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 New York 15 Avril 1851
Mr. Narcisse Cyr
Monsr.
J’ai reçu le premier numero d’un petit Journal intitulé ‘Le Semeur Canadien’.  Il y a déja quelque tems, et depuis deux semaines trois autres nos. me sont egalement parvenus.  J’ai lue le premier et de suite J’ai décidé de vous le renvoyer, des affaires préssantes m’ont fait négliger ma résolution et trouvant une occasion favorable Je vous les renvoies tous ensemble, vous priant bien de me rayer de votre liste comme suscripteur—Et cela pour plusieurs raisons, la première desquels est que, lancé dans les affaires Mercantiles, Je n’ai que fort peu de tems pour lire les Journaux, et surtout ceux qui ont une tendance a la polémique religieuse—deuxieme raison—c’est que J’accorde de bon gré à chaque individu la liberté de penser sur ce sujet comme bon lui semble—et si en lisant les Saintes Ecritures, il trouve moyen de leur donner un autre sens que je ne leur donne; libre a lui ou moi? de le faire—Et J’ai tout lieu de me flatter que, toutes personnes bien pensantes m’accorderont le privilège de faire usage de ma raison sous ce rapport, et de jouir du même privilège qu’ils s'arrogent.  Je n’ai ni le loisir, et bien moins la capacité d’entrer en matière sur les différences d’opinions en fait de Religion— qu’il me suffise de vous exprimer ici mes sentimens personels—
Je chéris et vénère la mémoire d’un père & d’unne mère qui etoient Je crois bon chretiens—Elevés dans les principes de la Religion catholique Romaine -- et ayant depuis plus de vingt années fait une etude approfondie de cette meme religion.  Je n’ai pu jusqu’a ce Jour, me convaincre que Je fus dans l’erreur.  Et bien que je sois pret a admettre que two words scored through quelqu’un des ministres de cette religion, n’agissant pas toujours d’après les principes de la plus parfaite charité, tel que l’entendait L'apôtre St. Paul—cela ne touche en rien au dogme du catholicisme, non plus que le traitre Judas, choisi

from Gabriel Franchere letter to Narcisse Cyr, April 15, 1851. Transcribed by an anonymous volunteer on 01/31/2021

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On the very top of a mountain I met the stage.  I stopped the driver to tell him about my train, which he had to pass & the road is in some places too narrow.  I had hardly spoken these words when there was a scream from the stage, & a lady called out to me by name & excitedly raised her veil. "Col Dodge, dont you know me. I looked intently on a little woman nicely dressed & gloved, rather haggard, might be from age or hard travel. I had never seen the face before "No I said I don't know you. "Don't you remember Rosa Kain?" she said.  (Mrs. Dr. Hazzard) & I immediately tumbled off my horse & kissed her.  I have not seen her for 17 years, & as when I saw her last , she was a fresh budding girl of 15.  I don't blame myself for not recognizing her. Her husband, who was on the box, is a doctor in Ouray & she is going to live out there. No other adventures.  Arrived at Cline's about 2 pm. Crossed Cimarron & camped opposite to his house in a ford camp. Went out fishing, would not go far from camp being tired & it threatening rain.  Cline told me that I could get but few here & told me where to go. I fished just around his house. Not two 

from Richard Irving Dodge diary, 1880. Transcribed by jlweaver on 05 / 19 / 2026